Il est là !

L’écervelé est disponible, enfin !

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Disponible à Comines-Warneton à : 

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Librairie 44
Rue du Faubourg 44
7780 Comines


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Poche ISBN 978-2-9601707-1-9

Chez The Book Edition :
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En version papier et numérique sur Amazon : 

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Vous pouvez également me le commander au prix de 12 € en m’envoyant un mail à bernardbaudour@hotmail.com.

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Toutes les infos sur la page du roman : L’écervelé

 

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Nouveau roman : L’écervelé

L’interview exclusive !

Bonjour Bernard Baudour.

Bonjour.

Un an après Robbie Smith qui est resté 30 ans en gestation, vous annoncez la sortie de votre prochain roman : l’écervelé. Vous accélérez le rythme ? 

ecervele-couvertureOui. En effet. (Rires.) J’avais l’idée de ce roman depuis longtemps.

C’est l’histoire d’un garçon qui se retrouve dans le corps d’un autre à la suite de manipulations. Le cerveau, les nanotechnologies, les neurosciences. Vous n’avez pas peur de vous attaquer à des sujets trop complexes ? 

Non, mon roman ressemble plus à une grosse blague qu’à un traité de sciences médicales.

Pourtant vous y dénoncez les savants et les progrès de la science. 

Dénoncer : c’est un grand mot. Mais ce qui est certain, c’est que si vous ne vous occupez pas de la science, elle s’occupera de vous. Je ne fais pas de complexe d’infériorité par rapport aux scientifiques. Je ne suis pas sûr qu’ils nous apportent toujours un monde meilleur. Demandez aux Japonais d’Hiroshima ce qu’ils pensent de la découverte de l’atome.

Selon vous, les savants sont responsables de l’usage qui est fait de leurs découvertes ? 

Je ne sais pas d’ailleurs qui suis-je pour juger ? Tout jugement condamne celui qui le prononce. Mais quand je vois le résultat, je me pose des questions. Je pense qu’un employé de bureau, un commerçant, un ouvrier, un agriculteur tue moins de personnes qu’un scientifique et il en sauve moins aussi. Je suis un vrai sceptique, sans doute.

Dieu apparaît en filigrane dans votre roman, êtes-vous croyant ?

Difficile de parler de savants qui essayent de rendre l’homme immortel sans aborder le sujet de Dieu. Je fais dire à un de mes personnages que Dieu est une solution aussi plausible pour l’origine du monde que le Big Bang. Les scientifiques nous expliquent d’ailleurs que leurs théories ont une date de péremption : elles ne sont valables que jusqu’au moment ou une autre théorie les remplace. À l’heure actuelle, ils semblent d’accord avec le Big Bang, demain peut-être seront-ils contents avec Dieu?  Alors oui, je m’intéresse à Dieu comme je m’intéresse au Big Bang. Je ne ferme aucune porte.

Le thème du livre, c’est le transhumanisme ? 

Vous êtes fous ! Vous voulez faire peur à mes lecteurs ! (Rires.) Sérieusement, j’ai découvert ce mot après avoir terminé mon livre. Le transhumanisme est avant tout un mouvement intellectuel. Ce sont des gens qui prônent l’usage des sciences afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Pour eux, la nature humaine n’est plus immuable. Alors oui, effectivement, c’est exact : mon livre aborde le transhumanisme, mais de très loin et à travers un roman distrayant.

Mais pensez-vous que le progrès soit responsable de tous nos maux contemporains ?  

Non, bien entendu. Le progrès nous a apporté des tas de bonnes choses. Mais je me pose des questions. Peut-on tout automatiser et supprimer des milliers d’emplois ? Peut-on créer un cerveau artificiel ? Peut-on donner à l’homme l’immortalité ? Peut-on « cryogéniser » des corps ? Je ne possède pas la réponse, mais j’aimerais que l’on en débatte.

ecervele-quatriemeOn est devenu très sérieux, pourtant votre histoire allie la cocasserie, les gags et l’émotion avec des rebondissements à chaque chapitre. Vous affectionnez ce style rapide et léger ? 

J’écris avec des phrases courtes. C’est déjà assez difficile comme ça. (Rire.) Plus sérieusement, notre monde va vite, les gens ne lisent plus, ils se nourrissent d’images. Je cours avec eux pour les rattraper en essayant de les distraire autrement sans les souler.

Vous avez opté pour l’auto-édition. Par dépit ou par conviction ? 

En France, sur 5000 manuscrits, 7 ou 8 sont sélectionnés par les maisons d’édition par an. Je ne leur propose pas mes manuscrits. C’est un gain de temps, de papier et d’énergie pour tous les deux. Je suis un écrivain « éco-responsable ».

N’est-ce pas un manque de confiance en vous ?  

Peut-être. C’est vrai qu’en vieillissant, j’ai tendance à ressembler à ce Jean Gabin qui chantait « Je sais qu’on ne sait jamais ». Mais si l’on regarde le passé, jusqu’au 18e siècle, il n’y avait pas d’éditeurs et les écrivains se débrouillaient pour publier leurs ouvrages. Ils pratiquaient déjà de l’auto-édition. Même si ça ressemble à une démarche « 2.0 » ce n’est pas du tout moderne.

Votre ancien métier, l’informatique, vous aide pour l’auto-édition?

C’est exact que je me débrouille avec ces outils, ce qui me permet de mettre en page, de créer ma couverture, d’assurer ma promotion. Je profite des forums d’entraide, de la plateforme de mon imprimeur et de nombreuses applications informatiques, qui vont de la correction au design de la couverture. Je comprends maintenant très bien pourquoi un éditeur vous prend quatre-vingt-cinq pour cent !

Vos lecteurs attendent avec impatience la sortie de votre livre. Pouvez-vous leur donner une date ? 

J’avais promis une sortie à la fin de l’année, mais comme je ne suis jamais content de moi, j’effectue sans arrêt des retouches. Aujourd’hui, je peux vous annoncer que « L’écervelé » sera disponible le 16 janvier 2017.

D’autres projets ensuite ?

Oui, j’aimerais écrire un conte moderne sur notre monde. Le voyage d’un naïf dans notre société industrialisée.

Beau programme. On attend cela avec impatience, mais avant précipitez-vous sur « L’écervelé » qui sortira en librairie début 2017. Un bon moment de détente en perspective.

Genèse

 

Cette nouvelle raconte l’histoire d’un étrange voyage spatial aux confins de l’univers. On y retrouve Édouard qui n’a rien en commun avec le héros de Robbie Smith, à part l’homonymie.

Terre2

Genèse

Devant la profondeur du néant, seul être vivant dans son vaisseau et sans doute dans l’immensité de l’univers, Édouard dégustait du bout des lèvres le café que sa partenaire venait de lui servir. Son esprit marchait comme un funambule sur les fils argentés que tissaient les étoiles. Il le ramenait des années-lumière en arrière, un peu avant l’extinction du monde.

La suite de la nouvelle à télécharger au format PDF Genèse

 

 

Prix du polar 2016 : Robbie Smith sélectionné

L’année 2016 commence bien.

Mon roman « Robbie Smith » a été sélectionné pour concourir au Prix 2016 du Polar Auto-Edité !

Le premier prix sera décerné par un jury de professionnels mais un prix des lecteurs 2016 sera décerné grâce à vos votes.

Pour voter c’est très simple : http://www.prixdupolar.com. Il vous suffit de cliquer sur le bouton « voter » en dessous de votre livre préféré. Vous pouvez voter plusieurs fois, mais un seul vote par jour et par personne est possible. Pour m’aider, n’hésitez pas à partager mon livre grâce au bouton « Partager ».

Alors qui sera le futur Prix des lecteurs 2016 ??? C’est à vous de décider !
Fin des votes le 29 Février 2016

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Encouragez-moi.
Un grand merci.
Bernard.

Un petit commentaire… merci.

Merci à vous, mes lecteurs et amis.

Le 200e exemplaire de mon livre « Robbie Smith » est vendu.
200 exemplaires grâce à ma famille, mes amis, mes connaissances,

GRACE A VOUS.

Cela me réchauffe le cœur et m’encourage à continuer.

Seulement voilà, parmi les millions de livres disponibles, le mien passe inaperçu. Snif ! Pourtant ce n’est pas compliqué, il suffit de récolter 50 commentaires pour que l’intérêt des lecteurs grandisse. 

Aidez-moi à promouvoir mon livre sur Amazon : en cliquant sur Robbie Smith et en donnant votre avis.

Pas besoin d’avoir acheté mon livre sur Amazon(*) , seulement de l’avoir lu. Emoji

Un tout grand merci d’avance.

Amazon

(*) Pour pouvoir publier un commentaire, il suffit de disposer d’un compte Amazon.fr comportant une commande expédiée d’un article physique ou numérique.

La fable d’Esope

Dans ma mémoire, elle me joue parfois des tours, je pensais que l’histoire de la chèvre de M. Seguin (A. Daudet. 1840-1897) avait pour morale : « À force de crier au loup à tort, on finit par ne plus être secouru quand le loup est vraiment là ». Je l’ai relue la semaine dernière et ce n’est pas tout à fait le sujet. La chèvre, malgré leChevres avertissements de son berger, M. Seguin, s’échappa de son enclos et parcourut, libre, les pâturages, pour voir si l’herbe y était meilleure. Elle fut mangée par le loup. La morale est : « Mieux vaut être enfermé et en sécurité que libre et en danger ».

Et c’est un sujet d’actualité : préférez-vous des contrôles renforcés qui vont restreindre vos libertés et accroître votre sécurité ou préférez-vous la liberté et le danger ?

chevre1La fable qui troublait mes souvenirs nous vient d’Ésope (Inventeur des fables, 600 av. J.-C. ! ) : le garçon qui criait au loup. C’est l’histoire d’un jeune berger qui s’amusait à appeler les gens du village au secours en faisant croire que son troupeau était attaqué par un loup. Il finit par être discrédité et le jour où le loup vint, personne ne le sauva et il fut dévoré.

Ésope nous rappelle notre actualité et notre histoire. Moi, j’ai commencé à me méfier en 1989, avec l’affaire de Timisoara. Les médias criaient au loup : 70.000 morts découverts dans un charnier, des morts dus à un dictateur (hier reçu en grande pompe par tous les dirigeants du monde). Vaste mise en scène. Et plus tard, rappelez-vous les armes de destructions massives. On nous appelait au secours pour faire la guerre à cet abominable Saddam Hussein. La guerre a eu lieu, mais on n’a jamais trouvé d’armes de destructions massives. Et l’histoire se répéta avec Khadafi et se répète aujourd’hui : Les Turques s’enrichissent du trafic de pétrole grâce à l’EI, les Russes soutiennent Bachar el-Assad, L’Arabie Saoudite soutient l’EI, les Américains soutiennent l’Arabie Saoudite…

Mais où est la vérité ? Existe-t-elle seulement ? Pourquoi me prenez-vous à témoin ?

Bien entendu que ces abominables dictateurs méritent leur sort. Comme d’autres sans doute qui dominent encore d’autres endroits de la terre. L’homme exerce son pouvoir au détriment de l’homme. Mais s’il vous plait, médias, ne criez plus au loup pour rien. On sait depuis longtemps qu’il est dans la bergerie et qu’il n’est pas seul. Vérifiez vos infos. Car moi, je suis devenu comme ces villageois, je ne crois plus le berger qui m’appelle au secours et je le regrette.

Votre avis… Réagissez…

Elle s’appelle Ruby

Hier, j’ai vu un film amusant : « Elle s’appelle Ruby ». (Ruby Sparks – Titre original)

20217764Ce film raconte la vie d’un écrivain, Calvin, qui, après avoir écrit un best-seller, a beaucoup de mal à trouver l’inspiration pour un deuxième roman. Il décide  finalement de raconter la vie d’un personnage féminin, Ruby, qui est pour lui, la femme idéale. Un matin, cette création de fiction prend vie et se retrouve dans la maison de Calvin, amoureuse de l’auteur. Plus question d’écrire une nouvelle ligne sans bouleverser la vie réelle de Ruby. Que doit faire l’écrivain, profiter de sa puissance de créateur et jouer avec les sentiments de celle qui l’aime ou lui révéler la vérité ?

Zoe Kazan, qui a écrit ce scénario, s’attaque de façon habile aux rapports de forces dans le couple. Par la comédie et avec cette entourloupe magique, l’apparition dans la vie réelle d’un personnage de roman, elle montre habilement qu’on ne doit pas changer l’autre mais plutôt le respecter, avec ces différences, ces qualités et ces défauts.

J’ai retrouvé des petits airs de Woody Allen dans cette comédie légère. Les deux réalisateurs, Jonathan Dayton et Valeris Faris, sont d’ailleurs des cinéastes indépendants. Ils ont réalisé un premier film – LITTLE MISS SUNSHINE – qui est, paraît-il, un bijou du cinéma que je vais m’empresser de voir.

J’espère pour ma part que mon Robbie Smith ne va pas se retrouver un matin, sur le pas de ma porte, pour me demander des comptes… j’y réfléchirai à deux fois avant de créer mes personnages!