L’édition papier se porte-t-elle si mal ?

À en croire les dernières nouvelles, l’édition papier se porte mal. Pour preuve, ces trois infos à la une cette semaine : la faillite de l’imprimerie Hélio à Charleroi (qui imprimait notamment les éditions Dupuis), le mariage en France entre Média Participations avec un groupe plutôt en difficulté (Les Éditions de La Martinière, Le Seuil, Métailié, Abrams, Knesebeck…) qui génère des tensions sociales et le journal L’humanité en éternelle perdition et qui appelle au soutien populaire pour le sauver de ce énième mauvais pas.

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Personne n’achète plus de journal ?
Personne n’achète plus de livre papier ?
Personne n’imprime plus rien ?

 

Chaque année plus de titres mais de moins en moins lus !

Bien que du côté production, le nombre d’exemplaires par titre diminue (-6,5 %)[1], le nombre de titres, lui, augmente chaque année (+1,10 %)[1] !

Cela montre la prudence des éditeurs face à un marché en décroissance mais aussi la démocratisation du secteur avec l’arrivée de petits éditeurs ou d’auteurs autoédités qui profitent de la révolution de l’impression numérique et de la diminution des coûts de production.

Or, le lecteur moyen lit de moins en moins. Ou du moins, il lit autrement. Sur les éditions gratuites, sans doute, mais aussi sur les médias numériques. Pas forcément les liseuses mais plutôt les tablettes, les smartphones et les ordinateurs où il se nourrit des réseaux sociaux et des sites d’actualités en ligne. Alors quand il achète du papier, il le fait avec parcimonie et il se tourne vers des valeurs sûres dont il connaît la prose par cœur.

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Recyclage littéraire !

Et les grands éditeurs suivent le mouvement, ils misent beaucoup sur les auteurs qui se vendent. Et donc, l’augmentation du nombre de titres ne signifie pas une plus grande créativité, au contraire, et les auteurs indépendants et les petits éditeurs ont malheureusement tendance à suivre le même schéma : publier des genres connus qui ont fait leurs preuves.

À l’image des autres secteurs de l’économie mondiale, les grands groupes se comptent sur les doigts d’une main : Hachette, Éditis, Gallimard-Flammarion et donc Médias Participations qui vient encore de s’agrandir. Ils ne se contentent plus du livre mais détiennent ou essaient de détenir tous les maillons de la chaîne : la production, la publicité, la distribution et la vente. On n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Voilà qui ne laisse pas beaucoup de place aux petits éditeurs, malheureusement.

Il leur reste alors à se différencier mais comment ?

Circuit court, pardi !

Des auteurs locaux dans des librairies locales, édités par des éditeurs du coin et imprimés par des imprimeurs du coin, des séances de dédicaces, des animations dans les bibliothèques et dans les centres culturels, dans les écoles (et partout où il y a de l’animation d’ailleurs !), des ateliers d’écriture, des cafés littéraires.

Et varions les genres : la littérature bien sûr, mais aussi les livres pratiques, les recueils, les livres historiques, les supports pédagogiques, les manuels techniques, les guides touristiques, etc. La liste n’est limitée que par notre imagination.

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Lisez local !

 

Source : Le monde.fr, DH.net, lexpress.fr, Rapport statistique SNE, revuenouvelle.be

[1] Chiffres SNE 2017 (Syndicat national de l’édition – France)

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Une nouvelle année commence

Une nouvelle année commence. Des gilets jaunes, des stylos rouges, des revendications et des réprobations, des citoyens en furie à cause de l’argent qui coule un peu trop à leur goût dans la vallée des privilégiés et qui laissent leurs parcelles d’oseille asséchées. 

Je lis Victor Hugo et une de ses œuvres majeures, Les Misérables. Ce brave Victor devait avoir pas mal de courage (et de temps) pour coucher sur le papier 5 tomes et des milliers de caractères pour former des mots sur plus de 1 800 pages ! Mais quel roman ! Et comment ne pas le lire en pensant à notre époque. Les révolutions, les guerres Napoléoniennes, la misère, la religion, les luttes de classe, tout y est pour mieux comprendre notre présent.

Car à quoi sert le passé sinon à mieux appréhender le présent et le futur ?

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Et si je me laissais pousser la barbe en 2019 ?

Merci pour ce moment

S’il est des titres que l’on peut recycler à l’envi, celui-ci en est un. J’ai en effet passé un bon moment au côté de mon ami Fabien lors de cette émission sur notre radio locale Libellule 107.8 FM ce lundi 12 novembre 2018. C’est avec une certaine appréhension que je me suis présenté aux studios, juste après le déjeuner, un peu groggy par la digestion d’un repas pris à la hâte mais motivé par l’idée d’en découdre. À quelle sauce allais-je être mangé ? Comment allais-je me laisser happer par cet habile intervieweur et brillant orateur qu’est Fabien Dumont ? Parviendrait-il à mettre en lumière, à la façon du Caravage, les coins les plus obscurs de mon tableau ? Et surtout de quoi allions-nous bien pouvoir parler, ma vie n’intéressant a priori que moi et encore ?

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Le filou commença par me lancer quelques fleurs, insistant sur ce tournant dans ma carrière professionnelle qui m’a permis de m’épanouir dans le théâtre et l’écriture. Son panégyrique pourra me servir d’oraison funèbre, sans conteste, et je conseille à mes enfants d’en prendre soin pour le ressortir au moment où la camarde m’aura rattrapé. À la fin de ce discours d’ouverture, je compris que j’aurais du mal à me cacher derrière des entourloupes salvatrices et que pour satisfaire le bonhomme, j’aurais à enlever quelques couches d’oubli (pas toutes) qui protègent ma mémoire. Ce coquin aborda ma prime jeunesse et mon adolescence, cherchant sans doute à soulever d’affreux scandales ou à réveiller de sombres compromissions. Il n’en fut rien – hélas pour la canaille et fort heureusement pour moi – et je sus garder secrètes mes plus ténébreuses affaires. Un tube maladroitement détruit, quelques anecdotes bancales sur de primes amourettes et un concert raté furent tout ce que je lui mis sous la dent. J’exagère : il y eut bien quelques confessions sur mes réussites sentimentales et sur l’intime conviction que j’ai qu’il faut rester soi-même, peut-être parce que j’ai trop cherché à être un autre. Que ce secret découvert tardivement permet de séduire, même si parfois on doute ou si rien ne vient en retour : le plaisir de faire ce que l’on aime supplante toutes les déconvenues.

Alors oui, merci pour ce moment et pour votre talent, Monsieur Dumont ! Car il sied de vouvoyer son interlocuteur. Et bravo pour cette émission Entre Nous bimensuelle qui mérite de se brancher sur libellule FM ce que je ferai dorénavant un lundi sur deux entre 14h et 15h.

Voilà cette brillante introduction…

Logo Libellule FM

« Entre nous » – Émission du 12 novembre 2018

Invité : Bernard Baudour

Refuser une vie trop pépère, top linéaire, trop ennuyeuse, trop monotone, trop « petite bourgeoise ». Donner un grand coup de balai, claquer la porte, tourner la page, prendre un virage à 180 degrés. Oser changer, même si c’est par la force des choses. Changer d’amour, de métier, de maison, et même de loisirs. Changer de costume. Être différent tout en restant le même, fidèle à soi. Bifurquer sans dérailler. Explorer de nouveaux horizons sans bouger de chez soi. Se découvrir des dons qu’on ne soupçonnait pas. Devenir artiste – peut-être un peu par hasard ? Créer soudain. Se jeter pour de vrai dans le monde de l’édition et dans celui du théâtre. Écrire des romans, monter sur les planches et incarner pour du faux des personnages haut en couleur. Faire les choses sérieusement sans jamais se prendre au sérieux. Faire du mieux que l’on peut, et faire de mieux en mieux. Progresser. Commencer peut-être bien à avoir une certaine ambition ? Sourire, puis faire rire. Puis sourire pour faire rire. « C’est une étrange entreprise que de faire rire les honnêtes gens », disait Molière. Ressentir le pouvoir de séduction de l’homme, mais aussi et surtout du comédien qui se lance dans la comédie. Un talent qui n’est pas donné à tout le monde. On connaît l’anecdote : passez votre tête à la fenêtre d’un train arrêté en gare ; si spontanément les gens ne rient pas, rassurez-vous, c’est tout à fait normal ; si spontanément les gens rient, c’est que vous possédez de façon innée une force qui peut faire de vous un véritable acteur comique. L’humour : un art difficile, dont Jacques Brel disait qu’il est « la forme la plus saine de la lucidité » !…

Avec les mêmes initiales que Brigitte Bardot, il aurait pu devenir une star. Il s’y est mis mais sur le tard, alors il se contente d’être une vedette locale, et ce n’est déjà pas si mal (je ne dis cette phrase que pour la rime). Il a annoncé sur les réseaux sociaux qu’il allait faire de cette émission une grande séance de déconnage. Le défi en tout cas est lancé et nous avons à peu près une heure pour en faire une réalité.

Bonjour Bernard Baudour !

Les exemplaires arrivent au compte-gouttes

Mais ils arrivent ! Des petits paquets d’un à quatre livres. Autant dire que mon fournisseur aime donner du travail au facteur. Le pauvre ! Mais depuis ce mercredi, il est disponible un peu partout, chez moi et près de chez moi. (Vive le circuit court ! )

Les soldats de plomb VersoLes lecteurs de l’écervelé attendaient une suite. Ils seront servis. Les fils se dénouent. Plus de mélanges alambiqués de cerveaux dans des corps étrangers, plus de prise de tête. Non ! Édouard a retrouvé une vie presque normale aux côtés de Cathy. Il gère avec elle les intérêts de cette ONG dans le quartier de la Défense à Paris tout en s’occupant d’Anna et de Paul dont la santé mentale ne s’améliore guère.

Alors, pourquoi lire ce bouquin si tout va bien ? Du calme, l’ami ! Tu as raison, il n’y aurait pas d’aventures sans cette étrange lettre écrite par un vieux Monsieur et adressée à Édouard. Elle l’invite à retrouver les soldats de plomb de son enfance avec cette conclusion énigmatique : Hier, j’ai rencontré le martyr. Il m’a dit que derrière l’œil de la providence, l’armée des croisés le protège. 

Soldat BB

En route pour la chasse au trésor. Accompagné d’un nouveau personnage truculent, Édouard prend la direction de la Belgique (Pas encore Comines-Warneton, mais on se rapproche, … ). Trouvera-t-il les soldats de plomb ?

Qui est cette aide-soignante intrigante qui semble tout savoir de lui ? Que fera-t-il de cette effroyable vérité sur ses origines qui lui glacera le sang ?

Je n’en sais rien moi ! Arrêtez de me poser toutes ces questions !

Ah si je sais, mais je garde ça pour moi.

Alors, pas besoin d’avoir lu le premier pour lire le deuxième, mais obligé de lire le deuxième si vous avez lu le premier (vous me suivez ?)

Bonne lecture.

A Comines :

Logo Melpomène
La Grande librairie   Place Saint-Anne

librairie-44
Rue du Faubourg 44

A Mouscron

Logo Melpomène
Rue de la station 85

Disponible également en version numérique et papier sur :

Les soldats de Plomb sur Amazon

Compte d’auteur ou compte d’éditeur ?

Dans cet article, je vous présente les différences entre les maisons d’édition à compte d’éditeur et celles à compte d’auteur.

Les éditions à compte d’éditeur.

Une bonne maison d’édition classique vous prend en main. Elle vous accompagne, vous corrige, et fabrique votre livre de A à Z. Elle assure ensuite la promotion, la diffusion et la distribution de votre ouvrage. Elle prend tous les risques financiers dans l’espoir de rentabiliser l’investissement qu’elle a réalisé sur vous. Elle vous paiera entre 8 et 12% de droits d’auteur. Selon le tirage et les ventes, elle pourra espérer une rentabilité et vous pourrez espérer des droits d’auteur. Vous pourrez rarement en vivre mais qu’importe, ce n’est pas le but, vous aimez la littérature et la littérature vous aime.

Exemple de maisons d’édition propres sur elle :

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Une très bonne maison d’édition vous paie un à-valoir ( une avance ) avant même que vous écriviez votre livre. Non, je rigole ! Ça devrait être comme ça mais n’y comptez pas !

Les éditions à compte d’auteur.

Une maison d’édition à compte d’auteur est une maison d’édition où l’auteur prend en charge les frais d’édition. Ces maisons ne font pas la promotion ni la distribution des livres de leurs auteurs. Elles font par contre une grosse promotion pour vous attirer car vous êtes leur client. Elles se limitent au strict minimum : imprimer votre livre et vous demander en échange une somme rondelette, entre 1500 et 5000 euros.

Il est difficile voire impossible de vendre votre livre car il n’est pas disponible en librairie et ne bénéficie pas d’une campagne de promotion. Au mieux, vous n’en vendrez pas plus qu’en autoédition. Votre marge bénéficiaire sera très variable selon les maisons avec un prix de vente souvent exorbitant et rédhibitoire pour votre lecteur sauf peut-être pour votre mère et encore, ça reste à voir.

Exemples de maisons d’édition à compte d’auteur :

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L’autoédition.

Ou l’édition indépendante, ça sonne mieux !

C’est simple, vous faites tout vous-même et dans l’ordre :

  • Écrire

Jusqu’ici, rien ne change.

  • Lire, relire, corriger et corriger encore. Toute une période où l’auteur indépendant reste seul avec ses doutes et ses interrogations. Ai-je bien écrit cela ? Mon histoire est-elle cohérente ? Est-ce que je ne ferais pas mieux de vendre du fromage de chèvre ?
  • Ensuite, viennent les aspects techniques. Mettre en page, respecter la typographie et dessiner une couverture, rédiger une quatrième de couverture.
  • Et envoyer tout cela vers la plate-forme d’autoédition.
  • Puis s’offrir un site internet avec un peu de contenu qui parle de l’auteur et de ses livres et de tout et de rien…
  • Sans oublier l’ISBN et le référencement sur DILICOM et aussi de mettre le livre en format numérique sur Amazon et sur la FNAC et… Ah ! Je deviens fou !
  • Car ce n’est pas fini ! L’auteur autoédité doit encore démarcher les librairies, visiter les bibliothèques, contacter les journalistes, et faire une petite vidéo promo sur You Tube… Ah ! Je suis zinzin !
  • Et ne pas oublier d’être présent aussi sur les réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Snapchat, et que sais-je encore… Enfermez-moi !

Le ou la malheureux(se) s’aperçoit alors qu’il n’est pas encore devenu un écrivain (ce vocable étant réservé à une certaine élite ! ) mais que par contre, le voilà tout à coup devenu correcteur, typographe, spécialiste PAO, graphiste, publicitaire, journaliste, attaché de presse, webmaster, blogueur, facteur et informaticien (Bravo !).

Pour la marge, elle peut aller jusqu’à 70 % et si tout va bien et que vous vendez 300 livres, vous toucherez pour votre année de travail (toutes professions réunies), un salaire hors taxe de 0,40 euros de l’heure ! Yes, vous pouvez enfin ressentir ce que ressent un ouvrier chinois !

Exemples de plate-forme d’autoédition :

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Et le coaching alors ?

Comme vous pouvez le voir, écrire est un projet à part entière. Il s’agit de produire un livre dans un délai donné, à un certain coût et avec une certaine qualité. Plus facile quand une maison d’édition à compte d’auteur a décidé de vous prendre en charge, beaucoup plus compliqué quand on est seul. Alors pourquoi ne pas se faire accompagner ?

Si vous ne pouvez pas ou ne savez pas tout faire tout seul, optez pour le coaching ! C’est une alternative intéressante. Le coach vous aidera dans les tâches difficiles, il vous apprendra à les réaliser, ou trouvera les resources nécessaires pour les réaliser.

Exemple de coach exceptionnel :

Bernard Baudour | Coach en autoédition

Il doit en exister d’autres et de très bons, mais j’ai piscine et je n’ai pas le temps de vous en parler…

A bientôt.

 

Une nouvelle aventure

mountain-984083_1920Une nouvelle aventure ? Oui ! Mais cette fois pas celle de mon héros, Édouard Desbois,  mais la mienne. Lisez la suite pour en apprendre un peu plus.

Écrire un livre représente un long travail de création.

Il serait dommage de ne pas concrétiser ce travail en le présentant à des lecteurs.

Mais éditer un livre coûte cher, très cher. Un éditeur me parlait d’un budget entre 8 000 et 12 000 euros pour un nouvel auteur. Sans garantie de rentabilité pour l’éditeur. Pourquoi ce prix ? Essentiellement, pour le temps qu’il va vous consacrer. D’abord à lire votre livre, à en discuter avec vous pour l’améliorer, à vous offrir son expérience, ensuite à le corriger, le mettre en page, dessiner la couverture, la quatrième de couverture, rédiger un communiqué de presse, assurer la diffusion et la distribution.

golden-3346988_1920Il faut savoir qu’un éditeur touche au alentour de 14 % du prix d’un livre TTC. L’auteur touchera au minimum 8 %. Le reste s’envole dans la fabrication, la diffusion, la distribution, la librairie et la TVA. Selon l’ouvrage, un éditeur doit vendre plus ou moins 3 500 livres pour retrouver son investissement. Vous comprendrez aisément qu’ils hésitent à publier un nouvel auteur et pourquoi vous avez beaucoup de mal à trouver un éditeur.

Heureusement, l’autoédition permet de réaliser votre rêve.

mistakes-1756958_1920Alors voilà, c’est magnifique.  Vous avez donné naissance à des personnages de fiction et parfois même à un monde nouveau rempli de créatures sombres ou affriolantes à qui vous avez offert un destin, du relief et même une vie, avez tapé plus de 80000 mots sur votre ordinateur, vous les avez subtilement combinés pour former des phrases, vous avez respecté des règles ancestrales pleines d’exceptions pour satisfaire à la bienséance qui prévaut en matière d’orthographe, ce qui vous a demandé un an à raison de cinq heures par jour, six jours par semaine. Mais ce n’est pas fini, vous ne tenez pas encore votre livre en main ! Il faut encore relire, améliorer, se critiquer, dessiner votre couverture, mettre en page, trouver un imprimeur ou une plate-forme d’autoédition, assurer la diffusion et la distribution.

C’est là que j’interviens.

Je me substitue à l’éditeur. Je vous consacre du temps. Je vous fais profiter de mon expérience.

Vous voulez en savoir plus ?
Visitez mon site de coaching : www.bernardbaudour-edition.com

Bernard Baudour | Coach en autoédition

 

Vincent Struxiano

J’aimerais vous présenter un auteur que j’ai rencontré lors de la remise des prix de la nouvelle humoristique à Auvers-sur-Oise : Vincent Struxiano.

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Il partage avec moi, l’humour et l’autodérision. Je le soupçonne même d’avoir du sang belge qui coule dans ses veines.

Auteur de nouvelles dont plusieurs ont déjà été primées, il anime un blog plein d’esprit (La touche G) que je vous invite à visiter. Papillonnez sur son Encycleptonnaire, dictionnaire de mots plus improbables les uns que les autres. Folâtrez dans ses nouvelles dont L’eau à la bouche, premier prix du concours de la nouvelle humoristique de Bourbon l’Archambault et ainsi, découvrir la recette de l’eau tiède !

Vous recevrez une dose de bonne humeur pour toute la journée.

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