Compte d’auteur ou compte d’éditeur ?

Dans cet article, je vous présente les différences entre les maisons d’édition à compte d’éditeur et celles à compte d’auteur.

Les éditions à compte d’éditeur.

Une bonne maison d’édition classique vous prend en main. Elle vous accompagne, vous corrige, et fabrique votre livre de A à Z. Elle assure ensuite la promotion, la diffusion et la distribution de votre ouvrage. Elle prend tous les risques financiers dans l’espoir de rentabiliser l’investissement qu’elle a réalisé sur vous. Elle vous paiera entre 8 et 12% de droits d’auteur. Selon le tirage et les ventes, elle pourra espérer une rentabilité et vous pourrez espérer des droits d’auteur. Vous pourrez rarement en vivre mais qu’importe, ce n’est pas le but, vous aimez la littérature et la littérature vous aime.

Exemple de maisons d’édition propres sur elle :

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Une très bonne maison d’édition vous paie un à-valoir ( une avance ) avant même que vous écriviez votre livre. Non, je rigole ! Ça devrait être comme ça mais n’y comptez pas !

Les éditions à compte d’auteur.

Une maison d’édition à compte d’auteur est une maison d’édition où l’auteur prend en charge les frais d’édition. Ces maisons ne font pas la promotion ni la distribution des livres de leurs auteurs. Elles font par contre une grosse promotion pour vous attirer car vous êtes leur client. Elles se limitent au strict minimum : imprimer votre livre et vous demander en échange une somme rondelette, entre 1500 et 5000 euros.

Il est difficile voire impossible de vendre votre livre car il n’est pas disponible en librairie et ne bénéficie pas d’une campagne de promotion. Au mieux, vous n’en vendrez pas plus qu’en autoédition. Votre marge bénéficiaire sera très variable selon les maisons avec un prix de vente souvent exorbitant et rédhibitoire pour votre lecteur sauf peut-être pour votre mère et encore, ça reste à voir.

Exemples de maisons d’édition à compte d’auteur :

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L’autoédition.

Ou l’édition indépendante, ça sonne mieux !

C’est simple, vous faites tout vous-même et dans l’ordre :

  • Écrire

Jusqu’ici, rien ne change.

  • Lire, relire, corriger et corriger encore. Toute une période où l’auteur indépendant reste seul avec ses doutes et ses interrogations. Ai-je bien écrit cela ? Mon histoire est-elle cohérente ? Est-ce que je ne ferais pas mieux de vendre du fromage de chèvre ?
  • Ensuite, viennent les aspects techniques. Mettre en page, respecter la typographie et dessiner une couverture, rédiger une quatrième de couverture.
  • Et envoyer tout cela vers la plate-forme d’autoédition.
  • Puis s’offrir un site internet avec un peu de contenu qui parle de l’auteur et de ses livres et de tout et de rien…
  • Sans oublier l’ISBN et le référencement sur DILICOM et aussi de mettre le livre en format numérique sur Amazon et sur la FNAC et… Ah ! Je deviens fou !
  • Car ce n’est pas fini ! L’auteur autoédité doit encore démarcher les librairies, visiter les bibliothèques, contacter les journalistes, et faire une petite vidéo promo sur You Tube… Ah ! Je suis zinzin !
  • Et ne pas oublier d’être présent aussi sur les réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Snapchat, et que sais-je encore… Enfermez-moi !

Le ou la malheureux(se) s’aperçoit alors qu’il n’est pas encore devenu un écrivain (ce vocable étant réservé à une certaine élite ! ) mais que par contre, le voilà tout à coup devenu correcteur, typographe, spécialiste PAO, graphiste, publicitaire, journaliste, attaché de presse, webmaster, blogueur, facteur et informaticien (Bravo !).

Pour la marge, elle peut aller jusqu’à 70 % et si tout va bien et que vous vendez 300 livres, vous toucherez pour votre année de travail (toutes professions réunies), un salaire hors taxe de 0,40 euros de l’heure ! Yes, vous pouvez enfin ressentir ce que ressent un ouvrier chinois !

Exemples de plate-forme d’autoédition :

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Et le coaching alors ?

Comme vous pouvez le voir, écrire est un projet à part entière. Il s’agit de produire un livre dans un délai donné, à un certain coût et avec une certaine qualité. Plus facile quand une maison d’édition à compte d’auteur a décidé de vous prendre en charge, beaucoup plus compliqué quand on est seul. Alors pourquoi ne pas se faire accompagner ?

Si vous ne pouvez pas ou ne savez pas tout faire tout seul, optez pour le coaching ! C’est une alternative intéressante. Le coach vous aidera dans les tâches difficiles, il vous apprendra à les réaliser, ou trouvera les resources nécessaires pour les réaliser.

Exemple de coach exceptionnel :

Bernard Baudour | Coach en autoédition

Il doit en exister d’autres et de très bons, mais j’ai piscine et je n’ai pas le temps de vous en parler…

A bientôt.

 

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